Palmarès de l'édition 2010


 

PALMARES DU 8ème FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM ET FORUM SUR LES DROITS HUMAINS

 

Ce festival international  du films  et forum sur les droits humain, par sa selection de films en compétition nous démontre l’ampleur des drames du monde. Tous les sujets qui nous ont été présentés sont fortement graves.

 

Les prix ont été décernés après de longues discussions, à l’unanimité.

 

 

GRAND PRIX FIFDH  Ex aequo

 

BURMA VJ-REPORTING FROM A CLOSED COUNTRY.

 

C’est un prix qui va à  tout un peuple en marche vers sa liberté. Les images qui nous ont été dévoilées, le mouvement fantastique des moines et du peuple birman nous sont reflétées par des  petites caméras à 200 euros.

 

Même si l’on emprisonne les journalistes professionnels et les réalisateurs, comme en Iran, il y aura toujours le peuple pour témoigner de son histoire.

 

 

DIRTY PARADISE

 

C’est un prix décerné à  un film qui traite d’un grave problème écologique, qui est aussi une nouvelle forme de guerre.

 

C’est une population menacée et qui pourtant  nous réconforte avec l’univers.

La guerre écologique gagne du terrain et atteint à nouveau le droit à la vie  des indiens Guwayana.

 

 

 

PRIX DE LA FONDANTION POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION en l’honneur de Sergio Vieira de Mello

 

Nous avons décerné ce prix à l’unanimité à CHILDREN OF WAR, ce film traite  du problème grave des enfants et des femmes dans la guerre et ce problème concerne toutes les guerres.



GRAND PRIX DE L’ORGANISATION MONDIALE CONTRE LA TORTURE


 NINO'S PLACE

de Aude Léa Rapin et Adrien Selbert


« Pour un grand reportage qui, en revenant sur les horreurs commises à Srebrenica en
1995, ne fait pas seulement oeuvre de mémoire, mais questionne sans ménagement
des attitudes d’indifférence et de résignation face aux attentes des victimes et de
tolérance à l’égard de leurs bourreaux. »

 

 

PRIX DU JURY DES JEUNES


BURMA VJ - REPORTING FROM A CLOSED COUNTRY

de Anders Høgsbro Østergaard


« Pour un film particulièrement prenant qui nous fait parvenir des images fortes
et uniques, pour le courage des journalistes, sans lesquels la répression du peuple
birman resterait méconnue. Ce documentaire démontre que même dans des
conditions extrêmes, la solidarité et l’espoir peuvent exister. »